Selon le CTINILS, le diagnostic de pneumopathie nosocomiale repose sur l’association :
- d’une image radiologique (radiographie ou scanner) évocatrice de pneumonie (en présence d’antécédents cardio-respiratoires, 2 examens radiologiques sont demandés)
ET au moins un des signes suivants :
- hyperthermie > 38°C sans autre cause,
- leucopénie (<4000 GB/mm3) ou hyperleucocytose (> 12 000 GB/mm3)
ET au moins un des signes suivants :
- apparition de sécrétions purulentes
- toux ou dyspnée ou tachypnée
- auscultation évocatrice
- aggravation des gaz du sang (désaturation) ou besoins accrus en oxygène ou en assistance respiratoire
Une documentation microbiologique est fortement recommandée par prélèvement distal protégé PDP), brosse, lavage broncho-alvéolaire (LBA), en respectant les seuils de positivité recommandés (104 UFC/ml pour le LBA, 103 UFC/ml pour la brosse et le PDP), ou à défaut par hémoculture.
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Selon le CTINILS, le diagnostic de pneumopathie nosocomiale repose sur l’association :
- d’une image radiologique (radiographie ou scanner) évocatrice de pneumonie (en présence d’antécédents cardio-respiratoires, 2 examens radiologiques sont demandés)
ET au moins un des signes suivants :
- hyperthermie > 38°C sans autre cause,
- leucopénie (<4000 GB/mm3) ou hyperleucocytose (> 12 000 GB/mm3)
ET au moins un des signes suivants :
- apparition de sécrétions purulentes
- toux ou dyspnée ou tachypnée
- auscultation évocatrice
- aggravation des gaz du sang (désaturation) ou besoins accrus en oxygène ou en assistance respiratoire
Une documentation microbiologique est fortement recommandée par prélèvement distal protégé PDP), brosse, lavage broncho-alvéolaire (LBA), en respectant les seuils de positivité recommandés (104 UFC/ml pour le LBA, 103 UFC/ml pour la brosse et le PDP), ou à défaut par hémoculture.