Il est à la fois étiologique (arrêt d’un médicament, traitement d’un diabète sucré), préventif, surtout chez les patients qui n’ont pas un libre accès à l’eau, et enfin symptomatique.
En cas d’hypernatrémie aiguë symptomatique chez l’adulte, la vitesse de correction initiale doit être de 2 mmol/L /h (sans dépasser 10-12 mmol/L/j)
Lorsque l’hypernatrémie est ancienne, la vitesse de correction ne doit pas dépasser 0,5mmol/L/h soit 10-12 mmol/L/24h pour ne pas induire d’œdème cérébral et des convulsions.
La quantité d’eau à administrer peut être estimée par la formule suivante : Déficit en eau = 60 % × poids × ([Natrémie/140] – 1)
L’eau peut être administrée sous forme :
d’eau de boisson par voie orale ou par l’intermédiaire d’une sonde gastrique ;
de soluté glucosé à 5 % (50 g par L) ou à 2,5 % (25 g par L) par voie intraveineuse ;
de soluté de chlorure de sodium hypo-osmotique (NaCl à 4,5 ‰).
La forme la plus adaptée sera choisie en fonction de l’état de conscience du patient, de l’existence ou non de nausées ou vomissements, et de l’état d’hydratation du compartiment extracellulaire. Schématiquement :
en cas de déshydratation globale, il faut privilégier la correction de la volémie par apport de soluté salé hypotonique à 4,5 g/L ;
en cas de déshydratation intracellulaire pure, il faut apporter de l’eau de boisson (jamais d’eau pure par voie intraveineuse, cela induirait une hémolyse) ;
en cas d’hyperhydratation extracellulaire associée, il convient de prescrire un diurétique avec de l’eau pure (PO) ou un soluté hypotonique (IV).
Il est à la fois étiologique (arrêt d’un médicament, traitement d’un diabète sucré), préventif, surtout chez les patients qui n’ont pas un libre accès à l’eau, et enfin symptomatique.
En cas d’hypernatrémie aiguë symptomatique chez l’adulte, la vitesse de correction initiale doit être de 2 mmol/L /h (sans dépasser 10-12 mmol/L/j)
Lorsque l’hypernatrémie est ancienne, la vitesse de correction ne doit pas dépasser 0,5mmol/L/h soit 10-12 mmol/L/24h pour ne pas induire d’œdème cérébral et des convulsions.
La quantité d’eau à administrer peut être estimée par la formule suivante : Déficit en eau = 60 % × poids × ([Natrémie/140] – 1)
L’eau peut être administrée sous forme :
d’eau de boisson par voie orale ou par l’intermédiaire d’une sonde gastrique ;
de soluté glucosé à 5 % (50 g par L) ou à 2,5 % (25 g par L) par voie intraveineuse ;
de soluté de chlorure de sodium hypo-osmotique (NaCl à 4,5 ‰).
La forme la plus adaptée sera choisie en fonction de l’état de conscience du patient, de l’existence ou non de nausées ou vomissements, et de l’état d’hydratation du compartiment extracellulaire. Schématiquement :
en cas de déshydratation globale, il faut privilégier la correction de la volémie par apport de soluté salé hypotonique à 4,5 g/L ;
en cas de déshydratation intracellulaire pure, il faut apporter de l’eau de boisson (jamais d’eau pure par voie intraveineuse, cela induirait une hémolyse) ;
en cas d’hyperhydratation extracellulaire associée, il convient de prescrire un diurétique avec de l’eau pure (PO) ou un soluté hypotonique (IV).