Les chercheurs communiquent et partagent leurs résultats au travers notamment de la publication d’articles scientifiques, dans des revues généralistes ou spécialisées. Le processus de publication passe par un comité de lecture. Le manuscrit soumis à l’éditeur pour publication par le chercheur est ainsi transmis pour avis à des pairs relecteurs (reviewers ou referees en anglais), spécialistes du domaine, qui vont évaluer la qualité de l’article (peer-reviewing : revue par les pairs). Le manuscrit peut alors être refusé, accepté en l’état ou accepté sous réserve de modifications plus ou moins importantes.
Les revues prédatrices sont une escroquerie qui propose directement aux chercheurs (via des sollicitations par message électronique) de publier leurs travaux rapidement, en accès libre, moyennant des frais de publication. Elles se présentent de prime abord comme sérieuses, mais ne présentent en réalité aucune garantie d’intégrité scientifique et publient les manuscrits sans aucune forme d’évaluation ni validation, dans un simple but de profit. Plus de 12 000 sont recensées dans le monde et amènent les chercheurs à être de plus en plus vigilants. Il n’y a néanmoins pas de définition consensuelle de la revue prédatrice, et certaines initiatives proposent des listes non exhaustives de revues scientifiques présumées prédatrices (comme la “Beall’s List”) ou non-prédatrices (comme celle de la Sorbonne Université).
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Les chercheurs communiquent et partagent leurs résultats au travers notamment de la publication d’articles scientifiques, dans des revues généralistes ou spécialisées. Le processus de publication passe par un comité de lecture. Le manuscrit soumis à l’éditeur pour publication par le chercheur est ainsi transmis pour avis à des pairs relecteurs (reviewers ou referees en anglais), spécialistes du domaine, qui vont évaluer la qualité de l’article (peer-reviewing : revue par les pairs). Le manuscrit peut alors être refusé, accepté en l’état ou accepté sous réserve de modifications plus ou moins importantes.
Les revues prédatrices sont une escroquerie qui propose directement aux chercheurs (via des sollicitations par message électronique) de publier leurs travaux rapidement, en accès libre, moyennant des frais de publication. Elles se présentent de prime abord comme sérieuses, mais ne présentent en réalité aucune garantie d’intégrité scientifique et publient les manuscrits sans aucune forme d’évaluation ni validation, dans un simple but de profit. Plus de 12 000 sont recensées dans le monde et amènent les chercheurs à être de plus en plus vigilants. Il n’y a néanmoins pas de définition consensuelle de la revue prédatrice, et certaines initiatives proposent des listes non exhaustives de revues scientifiques présumées prédatrices (comme la “Beall’s List”) ou non-prédatrices (comme celle de la Sorbonne Université).