Ils sont au nombre de deux à connaître principalement, avec leurs conséquences :
• La mort cellulaire, qui peut survenir à partir d'un seuil de 100–200 mGy :
– au niveau du système nerveux central, les neurones sont sensibles à partir du seuil de 100–200 mGy (aucune répercussion en dessous de 100 mGy), avec une relation dose-effet à partir de 500 mGy. Ce sont de leur mort que viennent les principales conséquences d'une irradiation sévère, type Hiroshima ou irradiation abdominale directe et élevée : diminution du QI, microcéphalie, cataracte, RCIU. La période de sensibilité maximale est située entre 10 et 27 SA, avec une nuance selon que l'on se situe :
- entre 10 et 17 SA (multiplication neuronale) : diminution sévère du QI : –30 points, risque de 40 % d'arriération mentale profonde à partir de 1000 mGy,
- entre 18 et 27 SA (migration neuronale) : diminution du QI moins importante ;
– les autres organes sont mieux préservés. À des doses très élevées cependant, une irradiation sévère provoque un RCIU ; à l'extrême, un décès in utero ;
• Les lésions de l'ADN, qui peuvent entraîner une augmentation de 40 % du risque de leucémie ou de cancer (c'est-à-dire × 1,4), sans effet seuil réellement connu et avec une relation dose-effet (le risque commence dès les petites irradiations, et s'élève avec la dose). Dans la mesure où le risque de leucémie/cancer de l'enfant est spontanément compris entre 0,2 et 0,3 %, les irradiations fœtales élèvent ce risque brut à 0,3 à 0,4 %, ce qui reste faible pour un individu donné.
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Ils sont au nombre de deux à connaître principalement, avec leurs conséquences :
• La mort cellulaire, qui peut survenir à partir d'un seuil de 100–200 mGy :
– au niveau du système nerveux central, les neurones sont sensibles à partir du seuil de 100–200 mGy (aucune répercussion en dessous de 100 mGy), avec une relation dose-effet à partir de 500 mGy. Ce sont de leur mort que viennent les principales conséquences d'une irradiation sévère, type Hiroshima ou irradiation abdominale directe et élevée : diminution du QI, microcéphalie, cataracte, RCIU. La période de sensibilité maximale est située entre 10 et 27 SA, avec une nuance selon que l'on se situe :
- entre 10 et 17 SA (multiplication neuronale) : diminution sévère du QI : –30 points, risque de 40 % d'arriération mentale profonde à partir de 1000 mGy,
- entre 18 et 27 SA (migration neuronale) : diminution du QI moins importante ;
– les autres organes sont mieux préservés. À des doses très élevées cependant, une irradiation sévère provoque un RCIU ; à l'extrême, un décès in utero ;
• Les lésions de l'ADN, qui peuvent entraîner une augmentation de 40 % du risque de leucémie ou de cancer (c'est-à-dire × 1,4), sans effet seuil réellement connu et avec une relation dose-effet (le risque commence dès les petites irradiations, et s'élève avec la dose). Dans la mesure où le risque de leucémie/cancer de l'enfant est spontanément compris entre 0,2 et 0,3 %, les irradiations fœtales élèvent ce risque brut à 0,3 à 0,4 %, ce qui reste faible pour un individu donné.